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La légende du crocodile de Oiron
La tradition prétend que l'amiral de Bonnivet l'aurait rapporté...     Lire la suite
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Juillet 2018

tourisme - histoire
OIRON au fil des siècles
 
Les origines de Oiron (Oyron) sont fort anciennes. Dans la plaine, au bord d'un chemin de Leugny à la Mée, se dressent à demi enfouies, les dalles d'un dolmen à proximité duquel, en 1924, ont été découverts des fragments de poteries décorées. D'autres mégalithes se dressaient autrefois, en divers endroits, notamment dans le parc du château, non loin de la voie romaine Poitiers-Angers.
 
Oiron constitue l'héritière ancienne « Aurionem ». le village s'est donc développé à partir du domaine d'Aurius, un riche propriétaire terrien de l'époque gallo-romaine (IVème siècle).
 
L'endroit s'appelait Villa Orioni au Xème siècle
 
Le nom Oiron apparaît  également en 995 sur un document du cartulaire de Saint Cyprien :
«  Frobaut, prêtre, donne à l'abbaye de Saint Cyprien de Poitiers, dans la viguerie de Thouars, dans le village qui se nomme Oiron, un demi-arpent de terre avec une habitation, sujet à un denier de cens envers l'église de Saint Maurice. Et il donne en propriété dans cette terre, trois arpents de Sainte Radegonde ; et à Noizé une demi-arpent de vigne, qu'il a reçu de Guillelme et Ingelgalde »
 
En 1107, le cartulaire de Saint Laon de Thouars évoque Orionum ou Oironium.
Un texte datant de 1122 parle de « Sanctus Mauricius d'Oirum »
Le cartulaire de Saint Michel de Thouars de 1125 écrit Oyrum.
On retrouve Oyron sur une gravure de Gauthier en 1300.
Un certain Jouan, relatant la visite de Charles IX en 1565, parle de Ouerron
On retrouve également dans les archives départementales un texte de 1568 écrivant Ouairon
En 1595, lebailliage d'Oironnais, du ressort du siège de la vicomté de Thouars comprenait Oiron, Pas de Jeu, Taizé, Brie, Saint Jouin, Bilazais, Limon en Cursay et Irais.
 
 
La GAZETTE
 
En décembre 1481, Charles VIII donnait permission à Guillaume Gouffier d'établir une garenne aux lieux-dits le Bois de la  Roche, le Grand Bois, le Petit Bois, le Bois Chomart dans la seigneurie d'Oiron.
 
Le curé de la paroisse, Jean-Pierre Laîné refusa de prêter le serment de haine à la royauté en 1792, il décida de quitter la France. Nommé curé-doyen de Cerizay en 1800 à son retour d'exil, il y mourut en 1818. Pendant son absence il avait été remplacé par le sieur Suirand curé constitutionnel, cependant que les frères Besson exerçaient clandestinement leur ministère dans la paroisse.
 
En janvier 1793, Côme-Gabriel de Morineau, propriétaire à Oiron, ex-garde du corps du comte d'Artois, commit l'imprudence de regagner Oiron. Sur mandat d'arrêt du citoyen Brossier, juge de paix, il fut appréhendé par les gardes nationaux Paulin et Ligaux. Condamné à mort, il fut guillotiné à Niort le 2 novembre 1793.
 
Au cours de leur réunion du 15 août 1798, les administrateurs du canton d'Oiron décidèrent d'accorder une prime de 30 francs au garde forestier des bois nationaux du canton, le citoyen Mocquion , pour lui permettre d'acheter les drogues indispensables à la composition d'un appât infaillible contre les loups dont il détenait le secret.
 
 

 

" Etre libre,ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la libertés des autres."

Nelson Mandela

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